Grece OlivierLa Grèce, un des pays berceau de la civilisation occidentale, assure la Présidence au sein du Conseil de l’Union européenne pour ce premier semestre 2014.

L’Etat, fondé sur la Constitution de 1975, a une structure républicaine sous forme d’un parlement monocaméral dont 300 députés sont élus tous les quatre ans ; agriculture, tourisme et commerce maritime sont les principaux secteurs de son économie.

Le pays, longtemps laboratoire de formes démocratiques de gouvernement et dont le patrimoine historique et culturel se reflète encore aujourd’hui dans le monde moderne, vise à la consolidation de la solidarité parmi les Etats européens et au renforcement des droits civils.

Succédant à la Lituanie, la Grèce a pris la tête du Conseil de l’Union européenne depuis le 1er janvier 2014. Cette Présidence grecque de l’UE – la cinquième depuis 1981, date d’entrée du pays dans la Communauté européenne – s’annonce être une tâche particulièrement ardue pour Athènes, au regard du programme annoncé et dans le contexte économique et budgétaire européen actuel.

Les priorités que la Présidence grecque souhaite mettre en avant auprès des 28 Etats membres de l’UE sont déclinées en 3 « principes-objectifs clés » qui constitueront le fil d’Ariane des actions menées :

  • Le renforcement de l’engagement civique et de la société dans l’UE, grâce à des politiques et des initiatives en réponse aux problèmes quotidiens des citoyens, des préoccupations et des insécurités ;
  • l’approfondissement de l’Union, en particulier l’Union Economique et Monétaire, par la promotion de politiques et de mesures visant à améliorer les défauts initiaux dans l’architecture de la zone euro, dévoilées par la crise actuelle ;
  • le renforcement de la légitimité démocratique et la responsabilité dans l’UE, mais aussi de la solidarité parmi les Etats membres et le renforcement des droits civils.

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